Sommaire

Nouveau ! Découvrez notre outil gratuit pour recensez vos besoin en formation.

Plan de développement des compétences : le guide complet

Le plan de développement des compétences organise les actions de formation décidées par l’employeur. Il sert à adapter les compétences aux besoins de l’activité, à soutenir les parcours professionnels, mais aussi à respecter les obligations prévues par le Code du travail.

Avec des métiers qui évoluent plus vite et des attentes accrues en matière de qualification, les entreprises doivent structurer leur démarche. Le plan devient alors un repère pour prioriser les besoins, financer les actions utiles et suivre la progression des salariés.

Les bases à maîtriser pour structurer un plan de développement des compétences

Le plan de développement des compétences regroupe uniquement les formations que l’employeur décide de financer et d’organiser pour ses salariés. Il couvre deux grandes catégories :

  • les formations obligatoires : sécurité, habilitations, réglementaires, mises à jour techniques liées au poste ;
  • les formations utiles à l’activité : prise en main d’un outil, montée en compétences sur un métier, accompagnement d’une évolution de poste.


Ce périmètre s’appuie sur l’article L.6321-1 du Code du travail. L’entreprise doit adapter les salariés à leur poste et maintenir leur employabilité. Tout ce qui relève de cette obligation doit figurer dans le plan.

Le plan de développement des compétences ne comprend pas : 

  • les demandes individuelles (CPF), 
  • les actions liées à la GEPP/GPEC 
  • ou les parcours financés par Pro-A. 


Ces dispositifs suivent une autre logique et sont généralement réalisés à l’initiative du salarié.

Identifier les besoins en compétences avec une approche opérationnelle

Un plan pertinent commence par une analyse précise des besoins. Pour cela, les équipes RH peuvent s’appuyer sur : 

  • les entretiens professionnels désormais remplacés par l’entretien de parcours professionnel, 
  • les retours des managers, 
  • les évolutions d’activité 
  • ou les projets à venir.


Depuis la loi du 24 octobre 2025, l’
entretien de parcours professionnel est réalisé tous les 4 ans, avec un bilan tous les 8 ans. Les informations recueillies doivent désormais nourrir le plan de développement des compétences.

L’objectif est d’isoler les besoins prioritaires : 

  • les métiers en tension, 
  • l’évolution des compétences attendues, y compris transversales
  • les changements d’outils, 
  • les contraintes réglementaires, 
  • la montée en charge d’un service.


Ce diagnostic limite les plans trop larges et concentre les moyens sur les actions réellement utiles, notamment grâce à l’analyse des
écarts entre compétences attendues et compétences disponibles.

Assurer un suivi simple et une traçabilité durable

Le suivi des formations doit permettre de répondre rapidement à trois besoins : 

  • prouver que l’action a bien eu lieu, 
  • retracer le parcours du salarié 
  • et ajuster le plan pour l’année suivante.


Pour y parvenir, chaque action doit être documentée avec les mêmes éléments : thème, durée, modalités, présence et coût.

Ce suivi évite les trous dans les dossiers et simplifie la préparation des entretiens professionnels. Il facilite aussi les échanges avec le CSE, qui s’appuient sur des données fiables pour comprendre ce qui a été réalisé, reporté, voire réorienté.

👍Suivi des objectifs, historique des formations, preuves associées, compétences par poste : Nibelis, c’est la solution simple pour gagner en efficacité et vous concentrer sur l’essentiel.

Construire un plan de développement des compétences structuré en 3 étapes

Le plan doit respecter un cadre précis. Pour un RH, l’enjeu est de savoir quoi vérifier, à quel moment, et avec quels éléments. Trois points structurent la conformité.

1️⃣ Sécuriser les formations obligatoires du poste

L’employeur doit garantir l’adaptation et le maintien des salariés dans leur emploi. Il faut donc identifier dès le départ :

  • les formations obligatoires par métier (sécurité, habilitations, réglementation),
  • leur fréquence,
  • les salariés concernés,
  • les dates limites de renouvellement.

2️⃣ Organiser les formations sur le temps de travail

Lorsque la formation est obligatoire, elle se réalise sur le temps de travail et doit être rémunérée. C’est un point essentiel pour éviter les litiges et faciliter le dialogue avec les managers. Il faut alors veiller à anticiper : 

  • la durée de l’action,
  • l’impact sur la charge de l’équipe,
  • le remplacement du salarié absent si besoin,
  • la visibilité sur le planning.

3️⃣ Respecter les règles de consultation du CSE

Conformément à l’article L.2312-22 du Code du travail, le plan doit être présenté au CSE dans les entreprises d’au moins 50 salariés. Trois temps d’échanges structurent cette consultation : 

  • les orientations, 
  • le programme annuel 
  • et le bilan de l’année écoulée.

 
Avant la présentation au CSE, il est vivement recommandé de préparer : 

  • un document clair avec les priorités,
  • les moyens consacrés à la formation,
  • le suivi de l’année précédente,
  • les écarts entre ce qui était prévu et ce qui a été réalisé.

Nibelis, la solution pour sécuriser le pilotage de votre plan de développement des compétences

La centralisation des informations est indispensable pour piloter le plan dans la durée. Cette vision consolidée soutient le dialogue avec les managers et fiabilise les bilans légaux.

👉 Le module Entretiens & Compétences de Nibelis est la solution parfaite pour gérer au quotidien votre plan de développement des compétences.

FAQ : Le plan de développement des compétences

Qu’est-ce qu’un plan de développement des compétences et à quoi sert-il ?

C’est le document qui regroupe les actions de formation financées par l’employeur pour adapter les salariés à leur poste, accompagner leur évolution et respecter les obligations légales.

Comment construire un plan de développement des compétences adapté à son entreprise ?

En partant d’un diagnostic fiable : besoins des équipes, écarts de compétences, projets à venir et exigences réglementaires. Le plan doit concentrer les moyens sur les priorités identifiées.

Quelles sont les obligations légales de l’employeur en matière de plan de développement des compétences ?

Les obligations de l’employeur concernant le plan de développement des compétences sont au nombre de quatre : 

  • Assurer l’adaptation au poste, 
  • maintenir l’employabilité, 
  • rémunérer les formations obligatoires sur le temps de travail 
  • et consulter le CSE dans les entreprises de plus de 50 salariés.

Comment mesurer l’efficacité du plan de développement des compétences ?

L’efficacité du plan s’effectue en observant 

  • l’utilisation des compétences acquises, 
  • l’autonomie gagnée, 
  • l’impact sur l’activité et les retours des managers. 


Quant au suivi, il se fait tout au long de l’année.

Quels outils facilitent le pilotage du plan de développement des compétences ?

Un SIRH dédié qui centralise les formations, les objectifs des entretiens et les preuves. Le module “Entretiens & Compétences” de Nibelis vous offre une vision complète et durable du développement des compétences.

Les heures de délégation sont un droit reconnu aux représentants du personnel, qui leur permettent de mener à bien leurs missions. Toutefois, ce droit n’est pas sans limite, et son usage doit respecter certaines règles.

L’abus de droit d’heure de délégation est une situation dans laquelle un élu utilise ses heures de manière irrégulière, frauduleuse ou excessive, au détriment de ses obligations professionnelles ou du bon fonctionnement de l’entreprise. Quels sont les différents cas d’abus de droit ? Comment simplifier et fiabiliser la gestion des heures de délégation ? Voici quelques éléments de réponse.

Heures de délégation IRP, quels sont les différents cas d’abus de droit pratiqués par les employeurs ?

Les heures de dérogation sont un droit pour tous les représentants du personnel. Cependant, il peut arriver que ces heures fassent l’objet d’abus de la part des employeurs. L’un des cas les plus fréquents d’abus de droit des heures de dérogation IRP réside dans le non-respect des dispositions légales en vigueur. En effet, on constate que les employeurs peuvent parfois contourner les règles établies en matière d’heures de dérogation, comme :

  • des changements unilatéraux dans les horaires de travail, sans consultation préalable ni accord des instances représentatives du personnel.
  • l’abus des heures de dérogation utilisées de manière systématique pour contourner les règles relatives aux temps de travail. Par exemple, en imposant régulièrement des heures supplémentaires non justifiées au prétexte d’une prétendue nécessité économique ; ainsi, les employeurs peuvent fragiliser la vie professionnelle et personnelle des employés tout en ne respectant pas l’esprit de la législation en vigueur.
  • la manipulation des négociations collectives pour obtenir des avantages démesurés en termes d’heures de dérogation. Cela peut se traduire par des pressions infondées sur les représentants du personnel ou par la dissimulation d’informations cruciales lors des négociations.
  • l’absence de consultation des instances représentatives du personnel, alors que c’est un point essentiel pour assurer un dialogue social équilibré et le respect des droits des travailleurs. Ainsi, on constate que les abus de droit des heures de dérogation IRP représentent une forte menace et qu’il est, donc, impératif que les autorités compétentes et les partenaires sociaux restent vigilants face à de telles pratiques et veillent à l’application stricte des dispositions légales en matière d’heures de dérogation.

Cotés employés aussi, il y a des abus…

Les heures de dérogation sont un droit pour tous les représentants du personnel. Cependant, il peut arriver que ces heures fassent l’objet d’abus de la part des employeurs. L’un des cas les plus fréquents d’abus de droit des heures de dérogation IRP réside dans le non-respect des dispositions légales en vigueur. En effet, on constate que les employeurs peuvent parfois contourner les règles établies en matière d’heures de dérogation, comme :

  • des changements unilatéraux dans les horaires de travail, sans consultation préalable ni accord des instances représentatives du personnel.
  • l’abus des heures de dérogation utilisées de manière systématique pour contourner les règles relatives aux temps de travail. Par exemple, en imposant régulièrement des heures supplémentaires non justifiées au prétexte d’une prétendue nécessité économique ; ainsi, les employeurs peuvent fragiliser la vie professionnelle et personnelle des employés tout en ne respectant pas l’esprit de la législation en vigueur.
  • la manipulation des négociations collectives pour obtenir des avantages démesurés en termes d’heures de dérogation. Cela peut se traduire par des pressions infondées sur les représentants du personnel ou par la dissimulation d’informations cruciales lors des négociations.
  • l’absence de consultation des instances représentatives du personnel, alors que c’est un point essentiel pour assurer un dialogue social équilibré et le respect des droits des travailleurs. Ainsi, on constate que les abus de droit des heures de dérogation IRP représentent une forte menace et qu’il est, donc, impératif que les autorités compétentes et les partenaires sociaux restent vigilants face à de telles pratiques et veillent à l’application stricte des dispositions légales en matière d’heures de dérogation.

Nibelis répond à vos questions

Pourquoi digitaliser les processus RH ?

La digitalisation des processus RH implique la dématérialisation des opérations de la fonction ressources humaines à l'aide de solutions numériques. Cette transformation apporte plusieurs avantages significatifs :

1. Automatisation des tâches

La digitalisation permet d'automatiser de nombreuses tâches, réduisant ainsi le besoin d'interventions manuelles et minimisant les risques d'erreurs humaines. Ce gain de productivité permet aux équipes RH de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, tandis que les tâches répétitives sont prises en charge automatiquement.

2. Uniformisation des processus

En dématérialisant les processus RH, les entreprises sont amenées à structurer et harmoniser leurs pratiques internes. Cette standardisation facilite la clarification du fonctionnement interne et encourage les collaborateurs à adopter une méthode uniforme. Cela améliore la productivité et renforce la fiabilité des opérations.

3. Collaboration interne et transparence

La digitalisation favorise une meilleure collaboration entre les différents acteurs. Les outils numériques permettent de diviser les processus en tâches spécifiques, de les attribuer aux bonnes personnes et d’assurer une visibilité accrue sur l’avancement des demandes. En conséquence, cela optimise la coordination, la transparence et l'implication de chacun.

En synthèse, la digitalisation des processus RH permettent d’apporter de la productivité, de la fiabilité et de la transparence au sein des entreprises.

Quels sont les avantages d’un système unique intégré Paie-RH-GTA ?

Disposer d'un système unique intégré Paie-SIRH présente de nombreux avantages pour les entreprises. Un tel système de fluidifier les processus et d'améliorer l'efficacité globale du service RH. Voici quelques illustrations concrètes :

  1. Gain de temps : suppression des double saisies ! En regroupant la paie, la gestion des temps, et les autres processus RH dans un seul outil, les entreprises évitent les saisies multiples dans divers systèmes ou les manipulations complexes de fichiers.
  2. Des données cohérentes et unifiées : un système intégré garantit l’unicité de l’information et la cohérence des données. L’information saisie à un endroit est partagée en temps réel dans l’ensemble du système ce qui garantit sa cohérence et sa fiabilité.
  3. Des fonctionnalités à valeur ajoutée : le système intégré permet de vous mettre à disposition des fonctionnalités unique et à forte valeur ajoutée. Par exemple, le système déclenche une alerte en cas de note de frais déposé pour un jour où un salarié a été absent. Autre exemple : le bilan à 6 ans est automatiquement alimenté par la rémunération ou les formations suivies… Et bien d’autres choses encore ! Voilà qui va vous faire gagner du temps et sécuriser vos processus internes !

En résumé, un système unique intégré Paie-SIRH est un levier stratégique pour optimiser les performances de l'entreprise, renforcer la conformité, et améliorer l'expérience de vos collaborateurs.

Puis-je prendre les modules RH et GTA Nibelis sans la Paie Nibelis ?

Nos modules RH et GTA peuvent être souscrits indépendamment de la paie Nibelis. Reposant sur un core RH, nos modules RH et GTA sont compatibles avec l’ensemble des solutions Paie du marché.

Opter pour les modules RH et GTA Nibelis sans la paie Nibelis, vous permet de digitaliser progressivement vos processus RH sans remettre en cause votre solution paie en place. Vous profitez ainsi d’une ergonomie moderne et d’une couverture fonctionnelle riche et compatible avec votre système de paie.

Autre avantage : le jour où vous souhaiterez basculer sur un système intégré 100% intégré en souscrivant à la paie chez Nibelis, la transition se fera en toute simplicité.

Quels sont les avantages du service Nibelis ?

Choisir Nibelis, c’est choisir l’expertise et la qualité du service.

Tout d’abord, vous bénéficierez d’un accompagnement avec 1 seul et unique interlocuteur. Cet interlocuteur unique va vous permettre de construire une relation dans la durée. Il connait vos règles propres, votre culture d’entreprise et sera donc en mesure de traiter plus rapidement vos sollicitations et mieux comprendre vos besoins.

Par ailleurs, afin de s’adapter aux différentes organisations de ses clients, Nibelis propose différents niveaux de service. Compte tenu de votre contexte, nous vous proposons l’offre de service suivante :

  • La gestion accompagnée : vous pilotez vos opérations de paie avec l’accompagnement d’un expert dédié.
  • La gestion déléguée : vous conservez la saisie des EVP et la gestion administrative et déléguez totalement le contrôle et les traitements de paie et DSN mensuelle auprès d’un gestionnaire dédié.
  • La gestion externalisée : vous déléguez totalement vos traitements de paie auprès d’un gestionnaire dédié de la saisie à la génération des bulletins et déclarations.

Articles similaires