Sommaire

Emojis RH : décryptage et exemples

3 min de lecture

On les appelle émojis ou émoticônes. En quelques années, ils ont envahi les Réseaux sociaux et Réseaux d’entreprise. Véritables outils de communication, ils apportent de l’originalité aux messages et augmentent l’impact d’une information. Les émojis peuvent être comparés au ton de la voix, ils véhiculent – comme leur nom l’indique – de l’émotion. Côté Ressources Humaines, ils se rencontrent aujourd’hui fréquemment dans les annonces d’emploi ou au sein des communications publiées sur les réseaux sociaux (marque employeur, etc.). Parmi les 120 nouveaux emojis dévoilés le 30 janvier dernier* (disponibles dans les prochains mois), Nibelis a identifié ceux qui pourraient être particulièrement utiles aux RH ! Suivez le guide.

ninja

Ninja​

On retrouve ce terme dans des annonces d’emploi (plus d’un lecteur sera surpris, vous pouvez vérifier !), c’est dire si ce pictogramme a un bel avenir dans le secteur RH. Un ninja, c’est un collaborateur agile, plein de ressources et aux compétences transverses. Vous êtes en quête d’un salarié disposant de fortes capacités d’adaptation et d’apprentissage ? Cet émoji est fait pour votre annonce !

echelle

Échelle ou ascenseur

Aucun symbole n’est plus approprié pour évoquer la mobilité professionnelle. On peut imaginer un post sur les réseaux sociaux relayant l’interview d’un salarié qui a évolué et partage l’expérience de son ascension au sein de son organisation. Ces symboles créent de la connivence avec le destinataire du message.

baguette-magique

Baguette magique

En tant que RH, vous êtes à la recherche d’une perle rare qui fera des miracles en termes de performances commerciales, d’engagement collaborateur, etc . ? Cet emoji lui parlera ! Les émoticônes traditionnels ayant été vu et revu, optez pour l’innovation avec ce symbole rafraîchissant !

mort-de-rire

Smiley souriant, la larme à l’œil

Votre entreprise partage une information qui suscite une émotion forte ? Sans en faire des tonnes, cet émoji peut accompagner diverses annonces : déménagement vers un nouveau site, prix remporté à l’occasion d’un concours, etc. C’est une manière d’évoquer la « sensibilité » d’une organisation, et donc son humanité.​

biberon

Femme ou homme qui donne le biberon

Votre entreprise propose une durée de congé maternité ou paternité avantageuse ? C’est le moment d’en faire la promotion avec l’apparition de ces nouveaux émojis. La nouvelle génération d’actifs, les Millenials, est particulièrement attentive aux avantages proposés par l’employeur : salle de sport, télétravail…

fondue-150x150

Plat typique de montagne

Une ou plusieurs équipes de votre entreprise partent en team-building à la montagne ? Un clin d’œil sympathique peut être mis en place en évoquant l’un des repas traditionnels, la fondue savoyarde ! Poster sur les Réseaux Sociaux une photographie d’une équipe soudée participe à la construction d’une marque employeur dynamique et fédératrice.

olive

Olive

En tant qu’employeur, vous organisez régulièrement des afterworks internes ? Ou encore des conférences / débats en soirée ? L’olive, évocatrice de cocktails et d’apéritifs, accompagnera astucieusement vos invitations

tong

Tong estivale

Vos salariés peuvent exprimer leur créativité en adoptant un style vestimentaire détendu ou atypique (casual day, incentive…) ? La star de l’été peut s’inviter dans vos communications RH 😉

A l’ère de la digitalisation des échanges humains, la parfaite appréhension des symboles devient indispensable pour une communication RH originale et maîtrisée. Attention à ne pas abuser de l’usage des émojis : la communication est efficace sous réserve que son destinataire soit en capacité de comprendre le message véhiculé par l’image symbolique. Et cette interprétation peut varier suivant divers aléas : état d’esprit de l’internaute, contexte du message, etc. A noter, les émojis sont en général destinés à faire naître des émotions positives. Lorsque l’information qui doit être partagée est sensible, les RH limiteront le recours à cet usage. On vous a tout dit sur les métaphores émoticônes, laissez libre court à votre créativité !

Nibelis répond à vos questions

Qu’est-ce qu’une indemnité de fin de contrat ?
L’indemnité de fin de contrat est un terme générique qui recouvre plusieurs réalités selon le type de contrat : prime de précarité pour les CDD, indemnité légale de licenciement pour les CDI rompus par l’employeur, ou indemnité spécifique de rupture conventionnelle. Chaque nature d’indemnité obéit à des règles de calcul, d’assiette et de régime social distincts. La notion n’a pas de valeur juridique autonome dans le Code du travail.
Comment calculer l’indemnité légale de licenciement en 2026 ?
L’indemnité légale est calculée sur la base du salaire de référence (la formule la plus favorable entre la moyenne des 12 derniers mois ou des 3 derniers mois, primes annuelles comprises au prorata). Le barème légal est : ¼ de mois de salaire par année d’ancienneté jusqu’à 10 ans, puis ⅓ au-delà. La convention collective peut prévoir un calcul plus favorable. Le salarié doit justifier d’au moins 8 mois d’ancienneté ininterrompus (hors faute grave ou lourde).
Quelle est la différence entre l’indemnité compensatrice de congés payés et la prime de précarité ?
L’indemnité compensatrice de congés payés correspond aux jours acquis mais non pris à la fin du contrat ; elle est due quel que soit le type de contrat (CDD ou CDI). La prime de précarité est versée uniquement à l’issue d’un CDD non suivi d’un CDI, en compensation de la précarité du contrat. Ces deux indemnités ont des natures juridiques distinctes et se cumulent intégralement pour un salarié en CDD.
L’indemnité de fin de contrat est-elle soumise aux cotisations sociales ?
Cela dépend de sa nature. La prime de précarité et l’indemnité compensatrice de congés payés sont intégralement soumises aux cotisations sociales, à la CSG-CRDS et à l’impôt sur le revenu. En revanche, l’indemnité légale de licenciement et l’indemnité de rupture conventionnelle bénéficient d’exonérations partielles encadrées par la loi et le BOSS, en référence notamment au PASS. Au-delà des plafonds d’exonération, elles sont soumises à cotisations et à l’impôt.
Dans quels cas la prime de précarité CDD n’est-elle pas due ?
La prime n’est pas due si : le CDD se poursuit par un CDI dans la même entreprise ; la rupture est imputable à une faute grave ou lourde du salarié ; le salarié est à l’initiative de la rupture (démission) ; la rupture résulte d’un cas de force majeure ; le contrat est un contrat d’apprentissage ou un contrat aidé ; une convention collective prévoit expressément l’exonération pour les contrats saisonniers. Pour les contrats d’intérim, c’est une indemnité de fin de mission spécifique (10 % de la rémunération brute totale) qui s’applique, avec ses propres règles d’exclusion.

Articles similaires