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Frais professionnels : fin progressive des déductions forfaitaires

Un nouvel arrêté du 4 septembre 2025 acte la disparition progressive des déductions forfaitaires spécifiques (DFS) pour frais professionnels. Publié au Journal Officiel le 6 septembre, ce texte harmonise les règles pour tous les salariés et fixe un calendrier de suppression totale du dispositif d’ici au 1er janvier 2032.

Un arrêté pour uniformiser les règles de déduction des frais professionnels

L’arrêté du 4 septembre 2025 relatif aux frais professionnels déductibles pour le calcul des cotisations de sécurité sociale publié au Journal Officiel du 6 septembre 2025 abroge et remplace l’arrêté du 20 décembre 2002 ainsi que l’arrêté du 17 juin 2003 applicable au régime agricole. Les nouvelles dispositions s’appliquent donc uniformément à l’ensemble des salariés, quel que soit leur régime de sécurité sociale.

La fin progressive des déductions forfaitaires spécifiques (DFS)

Ce nouvel arrêté reprend à l’identique la majorité des dispositions jusque-là applicables avec une nouveauté majeure. L’arrêté du 4 septembre 2025 planifie, d’ici au 1er janvier 2032, la fin des déductions forfaitaires spécifiques pour frais professionnels de tous les secteurs qui n’étaient pas encore concernés par une suppression progressive du dispositif.


Pour rappel, l’article 5 de l’annexe IV du Code général des impôts, dans sa rédaction en vigueur au 31 décembre 2000, permet à l’employeur d’appliquer une déduction forfaitaire spécifique pour frais professionnels sur l’assiette des cotisations sociales, pour certaines catégories professionnelles. Cette déduction est plafonnée à 7 600 € par an et par salarié.


Depuis le 1er avril 2021, pour bénéficier de la déduction forfaitaire spécifique, le salarié doit faire partie de la liste des professions éligibles à la déduction et doit effectivement supporter des frais lors de son activité professionnelle. La condition de prise en charge effective des frais professionnels est devenue opposable par les URSSAF lors de leurs contrôles effectués à compter du 1er janvier 2023.


Certaines dérogations ont cependant été octroyées à divers secteurs d’activité (8 au total) particulièrement affectés par l’évolution de la doctrine administrative. Ces secteurs sont autorisés à maintenir l’application de leur DFS pour une période transitoire, bien que les salariés concernés ne supportent, en pratique, aucun frais professionnel. Cette mesure s’inscrit dans le cadre d’une suppression progressive de ladite DFS, visant à atténuer les effets de la réforme.

Un calendrier de suppression échelonnée jusqu’en 2032

L’arrêté du 4 septembre reprend à l’identique le mécanisme de sortie progressive de la DFS de ces 8 secteurs dérogatoires.

La mesure phare du nouvel arrêté concerne la suppression progressive des DFS pour les secteurs non dérogatoires. Désormais, l’ensemble des professions mentionnées à l’article 5 de l’annexe IV du Code général des impôts sont concernées.

Article 9 III de l’arrêté du 4 septembre 2025 :

« A compter du 1er janvier 2026 et jusqu’au 31 décembre 2031, pour l’ensemble des professions prévues à l’article 5 de l’annexe IV du code précité, autres que celles mentionnées au II, les taux de déduction calculés dans les conditions prévues au I sont réduits au 1er janvier de chaque année d’une valeur équivalant à 15 % du taux applicable en 2025. Les pourcentages résultant de ce calcul sont arrondis à l’unité la plus proche. Une fraction de 0,5 est comptée pour 1. Ces déductions deviennent nulles à compter du 1er janvier 2032 ».

Ainsi, à compter du 1er janvier 2026 et jusqu’au 31décembre 2031, pour les secteurs non dérogatoires le taux de la DFS sera réduit chaque année de 15 % du taux applicable en 2025, arrondi à l’unité la plus proche. Le dispositif disparaîtra totalement le 1er janvier 2032 (article 9 III de l’arrêté).

Nouvelles modalités d’accord et de consentement des salariés

Le nouvel arrêté confirme que l’application de la DFS nécessite l’adoption d’un accord collectif, l’accord du salarié ou d’une instance représentative du personnel. Il précise que cet accord peut être intégré directement au contrat de travail ou à un avenant. Jusqu’à présent cette solution était écartée par le BOSS qui préconisait uniquement une procédure annuelle de recueil du consentement par l’employeur.


À défaut d’acceptation de la DFS dans le contrat ou dans un avenant, l’employeur doit consulter annuellement le salarié par tout moyen. Le silence de ce dernier dans un délai raisonnable vaut alors accord. Le salarié conserve la possibilité de demander, à tout moment, l’activation ou la cessation du dispositif, avec effet au 1er janvier suivant.

Les heures de délégation sont un droit reconnu aux représentants du personnel, qui leur permettent de mener à bien leurs missions. Toutefois, ce droit n’est pas sans limite, et son usage doit respecter certaines règles.

L’abus de droit d’heure de délégation est une situation dans laquelle un élu utilise ses heures de manière irrégulière, frauduleuse ou excessive, au détriment de ses obligations professionnelles ou du bon fonctionnement de l’entreprise. Quels sont les différents cas d’abus de droit ? Comment simplifier et fiabiliser la gestion des heures de délégation ? Voici quelques éléments de réponse.

Heures de délégation IRP, quels sont les différents cas d’abus de droit pratiqués par les employeurs ?

Les heures de dérogation sont un droit pour tous les représentants du personnel. Cependant, il peut arriver que ces heures fassent l’objet d’abus de la part des employeurs. L’un des cas les plus fréquents d’abus de droit des heures de dérogation IRP réside dans le non-respect des dispositions légales en vigueur. En effet, on constate que les employeurs peuvent parfois contourner les règles établies en matière d’heures de dérogation, comme :

  • des changements unilatéraux dans les horaires de travail, sans consultation préalable ni accord des instances représentatives du personnel.
  • l’abus des heures de dérogation utilisées de manière systématique pour contourner les règles relatives aux temps de travail. Par exemple, en imposant régulièrement des heures supplémentaires non justifiées au prétexte d’une prétendue nécessité économique ; ainsi, les employeurs peuvent fragiliser la vie professionnelle et personnelle des employés tout en ne respectant pas l’esprit de la législation en vigueur.
  • la manipulation des négociations collectives pour obtenir des avantages démesurés en termes d’heures de dérogation. Cela peut se traduire par des pressions infondées sur les représentants du personnel ou par la dissimulation d’informations cruciales lors des négociations.
  • l’absence de consultation des instances représentatives du personnel, alors que c’est un point essentiel pour assurer un dialogue social équilibré et le respect des droits des travailleurs. Ainsi, on constate que les abus de droit des heures de dérogation IRP représentent une forte menace et qu’il est, donc, impératif que les autorités compétentes et les partenaires sociaux restent vigilants face à de telles pratiques et veillent à l’application stricte des dispositions légales en matière d’heures de dérogation.

Cotés employés aussi, il y a des abus…

Les heures de dérogation sont un droit pour tous les représentants du personnel. Cependant, il peut arriver que ces heures fassent l’objet d’abus de la part des employeurs. L’un des cas les plus fréquents d’abus de droit des heures de dérogation IRP réside dans le non-respect des dispositions légales en vigueur. En effet, on constate que les employeurs peuvent parfois contourner les règles établies en matière d’heures de dérogation, comme :

  • des changements unilatéraux dans les horaires de travail, sans consultation préalable ni accord des instances représentatives du personnel.
  • l’abus des heures de dérogation utilisées de manière systématique pour contourner les règles relatives aux temps de travail. Par exemple, en imposant régulièrement des heures supplémentaires non justifiées au prétexte d’une prétendue nécessité économique ; ainsi, les employeurs peuvent fragiliser la vie professionnelle et personnelle des employés tout en ne respectant pas l’esprit de la législation en vigueur.
  • la manipulation des négociations collectives pour obtenir des avantages démesurés en termes d’heures de dérogation. Cela peut se traduire par des pressions infondées sur les représentants du personnel ou par la dissimulation d’informations cruciales lors des négociations.
  • l’absence de consultation des instances représentatives du personnel, alors que c’est un point essentiel pour assurer un dialogue social équilibré et le respect des droits des travailleurs. Ainsi, on constate que les abus de droit des heures de dérogation IRP représentent une forte menace et qu’il est, donc, impératif que les autorités compétentes et les partenaires sociaux restent vigilants face à de telles pratiques et veillent à l’application stricte des dispositions légales en matière d’heures de dérogation.

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Pourquoi digitaliser les processus RH ?

La digitalisation des processus RH implique la dématérialisation des opérations de la fonction ressources humaines à l'aide de solutions numériques. Cette transformation apporte plusieurs avantages significatifs :

1. Automatisation des tâches

La digitalisation permet d'automatiser de nombreuses tâches, réduisant ainsi le besoin d'interventions manuelles et minimisant les risques d'erreurs humaines. Ce gain de productivité permet aux équipes RH de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, tandis que les tâches répétitives sont prises en charge automatiquement.

2. Uniformisation des processus

En dématérialisant les processus RH, les entreprises sont amenées à structurer et harmoniser leurs pratiques internes. Cette standardisation facilite la clarification du fonctionnement interne et encourage les collaborateurs à adopter une méthode uniforme. Cela améliore la productivité et renforce la fiabilité des opérations.

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La digitalisation favorise une meilleure collaboration entre les différents acteurs. Les outils numériques permettent de diviser les processus en tâches spécifiques, de les attribuer aux bonnes personnes et d’assurer une visibilité accrue sur l’avancement des demandes. En conséquence, cela optimise la coordination, la transparence et l'implication de chacun.

En synthèse, la digitalisation des processus RH permettent d’apporter de la productivité, de la fiabilité et de la transparence au sein des entreprises.

Quels sont les avantages d’un système unique intégré Paie-RH-GTA ?

Disposer d'un système unique intégré Paie-SIRH présente de nombreux avantages pour les entreprises. Un tel système de fluidifier les processus et d'améliorer l'efficacité globale du service RH. Voici quelques illustrations concrètes :

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  3. Des fonctionnalités à valeur ajoutée : le système intégré permet de vous mettre à disposition des fonctionnalités unique et à forte valeur ajoutée. Par exemple, le système déclenche une alerte en cas de note de frais déposé pour un jour où un salarié a été absent. Autre exemple : le bilan à 6 ans est automatiquement alimenté par la rémunération ou les formations suivies… Et bien d’autres choses encore ! Voilà qui va vous faire gagner du temps et sécuriser vos processus internes !

En résumé, un système unique intégré Paie-SIRH est un levier stratégique pour optimiser les performances de l'entreprise, renforcer la conformité, et améliorer l'expérience de vos collaborateurs.

Puis-je prendre les modules RH et GTA Nibelis sans la Paie Nibelis ?

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Opter pour les modules RH et GTA Nibelis sans la paie Nibelis, vous permet de digitaliser progressivement vos processus RH sans remettre en cause votre solution paie en place. Vous profitez ainsi d’une ergonomie moderne et d’une couverture fonctionnelle riche et compatible avec votre système de paie.

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Choisir Nibelis, c’est choisir l’expertise et la qualité du service.

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